DUMAS Alexandre

Histoire d'un cabanon et d'un chalet.

Monsieur Coumbes ou le Fils du Forçat.

1 volume 13 x 20 cm de 210 pages, broché

C'est un roman, un des rares d'Alexandre Dumas sur Marseille, mise à part "Le comte de Montécristo". Ce roman est l'histoire d'une guerre entre deux familles de milieu différent, entre riche et pauvre, entre Cabanon et Chalet, un Roméo et Juliette à la marseillaise.Cette longue nouvelle a connu successivement les titres de "Monsieur Coumbes","Le Fils du Forçat" paraissant dans diverses publications: feuilletons, livrés...

Notre prix : 15.00 €
REBOUL (Robert).

Bibliographie des ouvrages écrits en patois du Midi de la France et des travaux sur la langue romano-provençale.

Anonymes, pseudonymes et supercheries littéraires de la Provence ancienne et moderne.

2 parties en un vol. 13 x 22 cm, 565 p.,relié. Réimpression de l'édition de Marseille-Paris, 1877-1878.


Notre prix : 38.00 €
NOULET (J.-B.) & CHABANEAU (Camille).

Deux manuscrits provençaux du XIVè siècle.

contenant des poésies de Raimon de Cornet, de Peire de Ladils et d'autres poètes de l'école toulousaine. Publiés en entier pour la première fois avec une introduction et des notes, glossaire et appendice.

15 x 23 cm, 325 p., relié. Réimpression de l'édition de Montpellier, 1888.


Notre prix : 32.00 €
FOURVIERE (Père Xavier de).

En Mountagno.

Dans la montagne, entre Digne et Barcelonnette. Traduction de Bernard Ardura.

17 x 24 cm, 256 p., 15 ill. n.b., broché.

Le Père Xavier de Fourvière, religieux prémontré de l'abbaye Saint-Michel de Frigolet à Tarascon-sur-Rhône, est, au témoignage de Frédéric Mistral, l'un des plus grands prosateurs provençaux. Né à Robion, dans le Vaucluse, le 5 février 1853, voici 150 ans, il est rapidement conquis par l'un des chefs-d'½uvre de Mistral, Mireio. Ordonné prêtre peu de temps avant le célèbre " Siège de Frigolet " qui se conclut par la dispersion de la communauté, sa vie prend un tour inattendu : il devient prédicateur itinérant et parcourt ainsi la Provence. Sa conviction s'affirme rapidement : pour évangéliser le peuple, il faut lui parler la langue de la vie quotidienne. Le voilà donc prédicateur provençal. D'Avignon à Marseille, du Gard aux Basses-Alpes, il ne cesse, pendant plus de vingt ans, d'annoncer la Bonne Nouvelle dans un langage imagé et proche du petite peuple. Pendant dix ans, prédicateur attitré des Conférences de Carême à Saint-Laurent de Marseille, le quartier des pêcheurs, il attire les foules : c'est un homme de foi, un homme du terroir, un homme de culture, un homme de talent. En 1897, le Père Xavier de Fourvière part passer plusieurs semaines dans les Basses-Alpes et nous offre son En Mountagno, récit plein de fraîcheur, débordant de joie et de bonne humeur. Ce recueil nous permet aujourd'hui encore de découvrir la société rurale du XIXe siècle, avec ses traditions patriarcales, ses m½urs, ses pratiques religieuses, ses légendes et sa culture. En Mountagno que nous présentons ici d'après l'édition de 1899, avec une introduction, des notes, et une traduction française, est un hommage à celui dont la vie et l'½-uvre ont été consacrées à la grandeur et à la gloire de la Provence et de sa langue.

Notre prix : 20.00 €
FOURVIERE (Père Xavier de).

Escourregudo en Anglo-Terro. (Promenade en Angleterre).

L'Angleterre du XIXe siècle vue par un Provençal, Edition bilingue provençal/français, Présenté, traduit et annoté par Bernard Ardura, Secrétaire du Conseil Pontifical de la Culture.

1 volume 14x21 cm de 260 pages + 25 photos h.t., broché.

Quoi de plus exotique pour un prêtre provençal de la fin du XIXe siècle que l'industrielle et protestante Grande-Bretagne Deux ans après la réédition d'En mountagno, les Editions Jeanne Laffitte publient la traduction d'un autre texte du Père Xavier de Fourvière. Le prédicateur itinérant, admirateur de Mistral, quitte ici ses terres provençales pour se « promener » dans un monde qui lui est entièrement étranger : l'Angleterre. Quoi de plus exotique, en effet, pour un prêtre provençal de la fin du XIXe siècle que l'industrielle et protestante Albion Le Père Xavier de Fourvière, fin observateur des m½urs et savoureux prosateur, nous fait part de ses émerveillements, de ses consternations et de ses amusements, au fil d'un parcours qui, depuis Londres et Farnborough (où il visite l'impératrice Eugénie, veuve de Napoléon III), le mène à travers la campagne anglaise. Bernard Ardura a traduit, présenté et annoté ce texte paru pour la première fois en Avignon en 1897. Les Editions Jeanne Laffitte ont également publié, en 2003, sa traduction d'un autre texte du Père Xavier de Fourvière « En Mountagno, Dans la montagne entre Digne et Barcelonnette ».

Notre prix : 20.00 €
DIEZ (Frédéric).

Grammaire des langues romanes.

Troisième édition refondue et augmentée. Traduite de l'allemand par A. Brachet et G. Paris.

3 vol. 15 x 21 cm, 1425 p., reliés. Réimpression de l'édition de Paris, 1873-1876.

Les langues romanes possèdent un nombre considérable d'oeuvres manuscrites et sont l'objet d'une étude active de la part des savants nationaux et étrangers. De brèves indications littéraires sur les plus anciens textes attirent l'attention sur ces monuments.

Notre prix : 92.00 €
RIPERT (Emile).

Le Félibrige.

13 x 20 cm, 200 p., broché. Réimpression de l'édition de Paris, 1938.

Les historiens de la littérature française sont en général muets sur le mouvement littéraire qui fait l'objet de ce petit volume. Bien que ce mouvement se soit manifesté sur une partie importante du territoire français, sans doute ont-ils estimé, avec quelque apparence de raison, qu'une littérature, dont le moyen d'expression n'était pas la langue française, ne devait point être l'objet de leur attention. Ainsi, après avoir au début de leur histoire donné quelques détails sur la distinction qu'il sied de faire entre langue d'oïl et langue d'oc, quelques renseignements sommaires sur les Troubadours, ils ajoutent négligemment que cette langue d'oc, après des siècles d'assoupissement littéraire, a semblé se réveiller au XIXème siècle ; ils donnent les noms de Roumanille, de Mistral, d'Aubanel, et ils passent. Cependant on peut faire remarquer que c'est concevoir de façon sans doute un peu étroite la littérature française que de la limiter à la seule littérature de langue d'oïl, et qu'on serait fort mal renseigné sur les débuts de cette littérature si l'on ignorait l'½uvre des Troubadours ; les rapports ont été assez fréquents, entre ceux qui se sont appelés les Félibres et les représentants les plus autorisés du roman naturaliste ou d'une certaine poésie régionale en langue française, pour qu'on tienne compte de l'influence de cette littérature félibréenne. On peut ajouter qu'il est fâcheux de laisser presque ignorer à la France qu'il a existé dans une de ses provinces un poète épique d'une envergure telle que Lamartine n'a pas hésité à prononcer à son sujet le nom d'Homère. A combler cette lacune qu'offrent la plupart des ouvrages de littérature française, ce petit volume ne sera peut-être pas inutile.

Notre prix : 13.00 €
CHABANEAU (Camille).

Les biographies des troubadours en langue provençale.

publiées intégralement pour la première fois ave une introduction et des notes.

In-4 de 230 pp., relié. Réimpression de l'édition de Toulouse, 1885.

Cet ouvrage fournit un document de premier ordre non seulement pour l'histoire de la littérature, mais encore et surtout pour celle de la société du midi de la France au moyen âge. Depuis la renaissance provençale que nous devons au félibrige, depuis le réveil du monde occitan, l'importance de la culture d'oc n'a cessé de croître. Ces biographies ont été conservées, en plus ou moins grand nombre, dans les chansonniers provençaux. Le romantisme déchiffre avec plaisir les textes latins, provençaux, italiens et espagnols concernant ces poètes.

Notre prix : 48.00 €
MISTRAL (Frédéric).

Nerto.

Nouvello prouvençalo. - Nerte. Nouvelle provençale.

13 x 21 cm, 384 p., relié. Frontispice. Réimpression de l'édition de Paris, 1884.

L'étoffe poétique de Nerto est certainement la plus serrée que Mistral ait jamais tissée, le genre choisi des plus délicats qui soient. Du premier au dernier vers, on perçoit ce plaisir particulier d'un instrument parfaitement maîtrisé et aussi d'un pays pleinement possédé. Mistral entreprend là le sujet le plus noir de sa carrière : le père de l'héroïne, comme le héros, se savent voués aux flammes éternelles. Cette ½uvre ambiguë, destinée en principe à la louange du Très-Haut, s'attache en fait, obstinément, à vanter le pouvoir du Malin. Sous l'apparence d'un roman moyenâgeux, Mistral gagne à nouveau les sphères métaphysiques mais, en bon provençal, il s'ingénie à conserver ses attachements terrestres et parvient à se faufiler par la porte du Paradis.

Notre prix : 40.00 €