DAUMALIN (Xavier) et DOMENICHINO (Jean).

1936. Le front populaire.

Marseille et sa région (1934-1938).

17 x 24 cm de 190 pages, 30 photos n.b., broché. Préface de Jean-Marie Guillon.

Comme à d'autres grands moments de l'histoire du mouvement ouvrier, la seconde ville de France a été en pointe de l'événement. Après avoir dressé le portrait économique, social et politique de la ville portuaire, s'appuyant sur des archives souvent peu exploitées, les auteurs décrivent les développements du mouvement social ainsi que la constitution de clivages politiques, que contribuent à accentuer la proximité de l'Italie fasciste (donc la présence, à Marseille et sa région, de forts relais pro et anti mussoliniens) et de l'Espagne républicaine. Le fait marquant est plutôt l'émergence d'une nouvelle culture ouvrière impliquant une forte politisation, une syndicalisation en progression et une démocratisation de la culture. Sur ce dernier point, le développement à Marseille d'un art prolétarien (Ambrogiani, Serra, etc) est souligné. Les auteurs décrivent enfin la dislocation et la fin du Front populaire. Là encore Marseille et sa région est en première ligne : la question de la Guerre d'Espagne, qui est pour beaucoup dans les fissures de la coalition de gauche, y étant ressentie, d'autant plus vivement dans la cité phocéenne, terre d'immigration espagnole et lieu de transit des combattants qui joignent la péninsule ibérique.

Notre prix : 22.00 €
CHAVEAU (Robert).

Des couleurs plein la tête

20 x 23 cm de 184 pages, 200 peintures et documents, cartonné.

C'est l'histoire d'une famille issue d'une lignée de soyeux de Lyon qui, installée dans le quartier de Saint Marcel à Marseille, développera Pebeo, entreprise aujourd'hui mondialement connue et reconnue. Son nom PbO, formule chimique du protoxyde de plomb fabriqué à l'époque, restera, au fil des ans, malgré l'évolution des techniques, le sésame de tous les peintres. L'entreprise familiale entretient avec passion ses liens avec les artistes qui illustrent cet ouvrage comme les cimaises de l'usine musée.

Notre prix : 5.00 €
DAUMALIN (X.), GIRARD (N.) & RAVEUX (O.).

Du savon à la puce.

23 x 30 cm de 384 p., broché, 287 illustrations, cartes, graphiques.

Que n'a-t-on pas dit sur l'industrie marseillaise ! Qu'elle avait disparu, engloutie dans le naufrage de l'Empire colonial. Que du temps de sa splendeur, au XIXème siècle, elle n'était qu'une pâle imitation des grandes foyers industriels français et européens, ou encore que sa capacité à se renouveler avait été constamment annihilée par l'atonie ou le manque de perspectives des élites locales. Cet ouvrage, le premier sur la question depuis la célèbre Encyclopédie départementale publiée par Paul Masson dans les années 1920, révèle une toute autre réalité. Puisant dans les travaux les plus récents de la recherche, s'appuyant sur une équipe pluridisciplinaire dont les réflexions s'inscrivent volontairement dans la longue durée, il renouvelle les analyses traditionnelles et dévoile les dynamiques actuelles d'une industrie en pleine mutation. Le « roi savon » et l'ère de la vapeur ont vécu, de nombreuses grandes et vieilles usines marseillaises ont fermé leurs portes, mais l'activité industrielle se poursuit à travers de nouveaux espaces de fonctionnement et de multiples productions comme la pétrochimie, la sidérurgie, l'aéronautique, l'industrie du offshore ou les hautes technologies. L'histoire industrielle de Marseille doit se lire aujourd'hui à la lumière des grandes mutations technologiques, dans un cadre géographique englobant de nouveaux espaces, avec un processus où la ville et sa région contribuent de concert à la naissance d'une métropole. Cet ouvrage invite à décrypter une histoire à la fois longue et complexe puisqu'elle est à la fois celle de filières multiples et d'implantations qui dessinent une géographie industrielle articulée avec la ville et le port sans jamais se confondre à eux. Elle est tout à la fois l'histoire d'aventures productives, de la croissance d'une ville dont le patrimoine et le tissu urbain laissent encore voir des empreintes industrielles, fortes et diverses, histoire enfin de toute une société, depuis une bourgeoisie qui ne fut pas seulement négociante jusqu'à un prolétariat industriel qui constitue une composante majeure et souvent sous-estimée du Marseille populaire des deux derniers siècles. Ce livre affirme que l'histoire industrielle marseillaise peut et donc doit se lire dans la très longue durée, et que Marseille a participé, sans regard significatif et même avec vigueur et originalité, au mouvement européen d'industrialisation du premier XIXe siècle. Il nous dit enfin que l'industrie marseillaise n'est pas une histoire morte, achevée avec le grand cycle des corps gras, mais qu'elle doit au contraire se lire au présent, dans le cadre d'espaces élargis.

Notre prix : 25.00 €
DAUMALIN (X.), DOMENICHINO (J.) & RAVEUX (O.).

La réparation navale.

Le Port Autonome de Marseille - Histoire des Hommes.

25 x 28 cm, 160 pages, relié pleine toile sous jacquette couleur, nombreuses illustrations et photos N.B. & coul.

La réparation navale a fortement marqué l'histoire de Marseille. Du point de vue économique, tout d'abord, puisque la ville a longtemps été au premier rang dans ce domaine, mais aussi du point de vue social et urbain dans la mesure où plusieurs quartiers proches du port ont été complètement façonnés par cette activité. Depuis le calfatage des coques des voiliers en bois jusqu'à la «jumboïsation» des car-ferries, depuis l'ouverture du bassin de carénage en 1835 jusqu'à la mise en service de la forme 10 en 1975, depuis la fondation des ateliers Taylor, Benet, Labarre, Falguière et Fraissinet jusqu'à l'affirmation du groupe Terrin au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'histoire de la réparation navale est loin d'être celle d'un long fleuve tranquille. Le métier est dur, souvent dangereux, extrêmement sensible aux aléas de la conjoncture et nécessite une grande capacité d'adaptation. Ses spécificités lui ont valu de connaître une activité en dents de scie et de générer des rapports sociaux hors normes, tant à l'intérieur des entreprises qu'au niveau du statut des ouvriers souvent considérés comme une sorte d'aristocratie au sein du monde ouvrier local. Qu'aurait été Marseille sans la réparation navale Et que deviendra l'activité portuaire de la ville si la réparation navale venait à disparaître A l'heure où l'avenir de cette profession semble particulièrement incertain, il nous a paru utile de revenir sur les temps forts de son histoire pluriséculaire et de rappeler tout ce que les Marseillais devaient à la «répa».

Notre prix : 37.00 €
PORT

Le Port Autonome de Marseille - Histoire des Hommes.

Coffret contenant les trois ouvrages : Les Dockers - La Réparation navale - Le Transport maritime.

Trois volumes en un coffret cartonné éditeur, bleu.

Le premier volume (Les Dockers) met en place les étapes qui ont conduit au port d'aujourd'hui, mais il est surtout centré sur les hommes, redoutés ou adulés, qui, longtemps, en ont été le symbole. Le deuxième volume (La réparation navale) éclaire une activité moins spectaculaire, dont l'importance, économique et humaine, est probablement sous-estimée, mais tout-à-fait essentielle pour la notoriété et la prospérité du port. Le troisième volume (Le transport maritime) ouvre, et comme il se doit pour une ville-port, sur le monde, ce monde au rythme duquel Marseille vivait, vit encore, et doit continuer à vivre.

Notre prix : 120.00 €
CATY (Roland) & RICHARD (Eliane).

Le Transport maritime.

Le Port Autonome de Marseille - Histoire des Hommes.

25 x 28 cm de 192 p., relié sous jaquette couleur, 220 photos n.b. & coul.

Les transports maritimes, ce sont des navires de plus en plus modernes, des marchandises qui alimentent des flux commerciaux de plus en plus diversifiés, des espaces portuaires qui s'étendent et se transforment sans cesse. Ce sont aussi des hommes, qu'il s'agisse des équipages, du commandant au soutier en passant par le personnel de bord, des voyageurs qui occupent les cabines de luxe ou s'entassent dans les entreponts, des professions qui assurent le bon fonctionnement de ce secteur d'activité tels les entrepreneurs de remorquage. Ce sont surtout des patrons qui ont la haute main sur l'ensemble de la filière, décident de faire construire ou d'acheter des navires, lancent des lignes maritimes dont ils assument les risques, les pertes et les profits. Pendant un siècle et demi, négociants et armateurs constituent un élément essentiel des élites locales. A ce titre, ils détiennent dans la cité des pouvoirs économiques, politiques et sociaux. Puis vient le temps des crises, des restructurations, des recompositions sociales. Qu'en est-il aujourd'hui à la sortie de ces années d'épreuves Quelles sont les perspectives d'avenir du trafic maritime marseillais à l'heure de l'Europe et de la mondialisation Qui sont les nouveaux dirigeants des transports Quel rôle jouent-ils dans la ville Comment ces acteurs économiques se perçoivent-ils eux-mêmes Telles sont quelques-uns unes des questions auxquelles les auteurs de ce livre tentent de répondre, souhaitant que l'étude du passé éclaire le présent et aide à mieux préparer l'avenir.

Notre prix : 40.00 €
DOMENICHINO (Jean) & GUILLON (Jean-Marie)

Les Dockers.

Le Port Autonome de Marseille. Histoire des Hommes.

1 album 25 x 28 cm de 172 p., 162 photos coul. Relié

Marseille est à la mode. Personne ne s'en plaindra, car l'image de la ville est devenue positive. Avec la « couleur locale » en toile de fond, elle bénéficie de son cosmopolitisme et de l'ouverture au monde qu'il suppose, elle jouit de l'attraction sudiste et méditerranéenne, elle étonne par son impressionnant dynamisme culturel et tout indique - ou paraît indiquer - que les années noires de l'anémie économique qui affectait la ville relèvent du passé. Un nouceau Marseille se construit. Mais le brillant du renouveau ne doit pas masquer une autre réalité, qui n'est pas moins moderne et qui n'est pas moins fondamentale. C'est celle de l'activité portuaire ; Marseille reste un port, le premier port français, le deuxième port européen. Sa puissance éventuelle - ou sa faiblesse - son rayonnement et sa richesse, à coup sûr, continuent de passer par là. Dans la dynamique actuelle, les hommes du port, ses travailleurs, ses responsables, les compagnies qui l'animent ont leur part. Elle n'est pas mince, mais le temps de l'économie et du social n'est pas celui de l'événement, et encore moins celui de « l'événement culturel ». Il est celui des lentes, mais décisives transformations. Pour les rappeller ou les faire connaître, le Port Autonome de Marseille et Jeanne Laffitte ont fait appel à l'équipe d'historiens de l'unité mixte de recherche TELEMME de l'Université de Provence - Aix-Marseille I et du CNRS. C'est en trois volets que cette histoire sera dite en mots et en images. Le premier volume (Jean Domenichino et Jean-Marie Guillon) met en place les étapes qui ont conduit au port d'aujourd'hui, mais il est surtout centré sur les hommes, redoutés ou adulés, qui, longtemps, en ont été le symbole : Les dockers. Le deuxième ouvrage (Olivier Raveux, Xavier Daumalin, et Jean Domenichino) éclairera une activité moins spectaculaire, dont l'importance, économique et humaine, est probablement sous-estimée, mais tout à fait essentielle pour la notoriété et la prospérité du port : La réparation navale. Le panorama final (Roland Caty et Eliane Richard) ouvrira, avec Le transport maritime, et comme il se doit pour une ville-port, sur le monde, ce monde au rythme duquel Marseille vivait, vit encore, et doit continuer à vivre. Jean Domenichino est maître de conférences en Histoire contemporaine à l'Université de Provence Aix-Marseille I, membre de l'UMR Telemme de cette université, spécialiste de l'histoire des entreprises et du monde du travail. Jean-Marie Guillon est professeur d'Histoire contemporaine à l'Université de Provence Aix-Marseille I, membre de l'UMR Telemme de cette université, spécialiste de l'histoire de la France des années quarante et de la Provence au Xxe siècle.

Notre prix : 37.00 €
DAUMALIN (X.) DOMENICHINO (J.) & GUILLON (J.M.).

Paul Ricard et le vrais pastis de Marseille.

avec la collaboration de Nicolas Anderbegani.

17 x 22 cm de 178 pages, nombreuses illustrations, broché

Ricard : un nom et une marque devenus aussi célèbres que ceux de Renault, Citroën ou Michelin ; une société au panthéon des entreprises ayant introduit des transformations significatives dans l'évolution économique et sociale de la France contemporaine. Paul Ricard, un entrepreneur hors du commun, mais encore un personnage complexe aux multiples champs d'action et d'intervention, tout à la fois et tour à tour commerçant, industriel, promoteur immobilier, pionnier du tourisme populaire, mécène, avocat de la tauromachie, défenseur de l'environnement à une époque où l'écologie était encore balbutiante, pourfendeur de l'omnipotence de Etat et patron sans état d'âme, capable de soutenir les fêtes organisées par le Parti communiste français et la CGT, tout en promouvant, au sein de ses établissements, des structures sociales réclamant une union étroite entre le capital et le travail... Tous ces aspects et contradictions ne pouvaient qu'attiser la curiosité des historiens. C'est le sens de cet ouvrage basé sur des archives souvent inédites qui permettent de mieux comprendre comment se sont forgés, au coeur du Marseille populaire, un homme et un empire pour le moins originaux

Notre prix : 22.00 €
CATY (Roland) & RICHARD (Eliane).

Sea Transport.

The Autonomous Port of Marseilles. A story of Men

25 x 28 cm de 192 p., relié sous jaquette couleur, 220 photos n.b. & coul.

Les transports maritimes, ce sont des navires de plus en plus modernes, des marchandises qui alimentent des flux commerciaux de plus en plus diversifiés, des espaces portuaires qui s'étendent et se transforment sans cesse. Ce sont aussi des hommes, qu'il s'agisse des équipages, du commandant au soutier en passant par le personnel de bord, des voyageurs qui occupent les cabines de luxe ou s'entassent dans les entreponts, des professions qui assurent le bon fonctionnement de ce secteur d'activité tels les entrepreneurs de remorquage. Ce sont surtout des patrons qui ont la haute main sur l'ensemble de la filière, décident de faire construire ou d'acheter des navires, lancent des lignes maritimes dont ils assument les risques, les pertes et les profits. Pendant un siècle et demi, négociants et armateurs constituent un élément essentiel des élites locales. A ce titre, ils détiennent dans la cité des pouvoirs économiques, politiques et sociaux. Puis vient le temps des crises, des restructurations, des recompositions sociales. Qu'en est-il aujourd'hui à la sortie de ces années d'épreuves Quelles sont les perspectives d'avenir du trafic maritime marseillais à l'heure de l'Europe et de la mondialisation Qui sont les nouveaux dirigeants des transports Quel rôle jouent-ils dans la ville Comment ces acteurs économiques se perçoivent-ils eux-mêmes Telles sont quelques-uns unes des questions auxquelles les auteurs de ce livre tentent de répondre, souhaitant que l'étude du passé éclaire le présent et aide à mieux préparer l'avenir.

Notre prix : 40.00 €
DOMENICHINO (Jean) & GUILLON (Jean-Marie)

The Dockers.

The Autonomous Port of Marseilles. A story of Men

1 album 25 x 28 cm de 172 pages, 162 photos coul. Relié

Marseille et son port, Marseille ville-port Des marchandises certes, mais aussi et surtout des hommes. Les marins bien entendu, les négociants évidemment, mais encore ceux qui manipulent, transbordent, trient. En fait, ceux qui sont les rouages indispensables du commerce maritime, le petit peuple des quais sans qui rien n'est possible. C'est dans la durée que l'ouvrage entend les saisir, depuis les portefaix jusqu'aux dockers d'aujourd'hui, dans leur travail comme dans leurs rapports avec une ville qui n'aurait pas été ce qu'elle a été sans eux. Ces corporations ont marqué en effet la vie de Marseille et forgent encore son image et sa représentation. Curieuse évolution d'ailleurs que celle des hommes des quais, piliers du parti de l'ordre au XIXe siècle, « classe dangereuse » durant un XXe qui s'ouvre sur une grève spectaculaire et se termine par des conflits répétés. Pourtant les choses ont bien changé entre temps. Le port de Marseille n'est plus seulement Marseille Marchandises et destinations ont fluctué tout en gardant leur diversité originelle. La sueur des hommes dans le grouillement des allées-venues et des palanquées a laissé la place au monde mécanique, rythmé par le ballet des « ro-ro » et les mouvements des engins aux bras d'acier qui se jouent des containers C'est cette histoire que cet ouvrage veut dire, une histoire de quais et d'hommes, de rapports sociaux et de travail : une histoire de Marseille.

Notre prix : 37.00 €