Quelques extraits du livre : Rémy KERTENIAN Photographies de Camille MOIRENC

La Basilique Cathédrale Sainte-Marie Majeure de Marseille, dite La Major, et l'église de l'ancienne Major (ancienne cathédrale)

Préface du Père Alain Ottonello, curé de la cathédrale de Marseille
1 volume 12 x 22 cm de 96 pages, broché

Depuis le Vème siècle plusieurs édifices religieux se succèdent à cet emplacement. La cathédrale, dite de « la nouvelle Major » s’élève à l'ouest des vestiges de l’église romane dite de « la vieille Major ». Mais les destructions et les fondations nécessaires à l’implantation de la nouvelle cathédrale ont par ailleurs révélé l’existence d’une troisième église paléochrétienne et d’un baptistère établis sur le même site : ainsi peut-on parler des cathédrales de Sainte-Marie-Majeure dite la Major.   La cathédrale de la Major ou basilique de Sainte-Marie-Majeure (la Major), évoque l'Orient par son style romano-byzantin. A l’instar de Notre Dame de la Garde. Elle a été construite dans la seconde moitié du XIXe siècle, entre 1852 et 1893. Le commanditaire de la Nouvelle Major fut l’évêque Eugène de Mazenod. Trois architectes se sont succédés sur le chantier : Vaudoyer, Espérandieu et Révoil. La cathédrale de la Major se dresse sur une esplanade entre le Vieux-Port et le « nouveau » port de commerce, entre le quartier de la Joliette et le Fort Saint-Jean, au cœur du vaste projet d’Euroméditerranée dont elle est un des joyaux patrimonial. Sous la forme d’un guide au visiteur richement illustré, cet ouvrage présente, outre l’histoire du site et de cet extraordinaire chantier architectural (le plus vaste en France au XIXe siècle depuis l’époque des grandes cathédrales médiévales), une description des monuments (nouvelle major, vieille major et alentours).  

Notre prix : 10.00 €
TIXIER (Jean-Max) & MOIRENC (Camille).

Le Cabanon.

Texte de Jean-Max Tixier - Photographies de Camille Moirenc.

21 x 29 cm, 160 p. dont 200 photos couleurs ou noir et blanc, relié.

Le cabanon, côté mer, bien plus qu'une spécificité marseillaise, en est un florilège affectif. Il naît et croît à partir du XIXe siècle, alors que la cité se développe dans une grande prospérité économique. Le cabanon dégage un art de vivre qui s'exprime entre nonchalance, simplicité et bonne humeur dans une grande accointance avec la nature. L'auteur se penche sur son histoire, déroulée entre mythe et réalité. Il étudie son architecture, ses heures de gloire et de servitude sous les feux de la rampe. Son complice, caché derrière l'½il photographique, est Camille Moirenc.

Notre prix : 26.00 €
BERTRAND (Régis).

Le Patrimoine de Marseille.

Une ville et ses monuments. Photographies de Gilles Martin-Raget. Prix Vieille Maison de France : livre du Patrimoine 2002.

21 x 29 cm, 216 p., 3174 photos et doc. Coul. Relié sous jaquette.

En adoptant un parti résolument chronologique, liant l'étude de l'héritage monumental de chaque époque à l'histoire de l'appréciation progressive du patrimoine, Régis Bertrand montre l'ampleur des dénaturations et des pertes, mais aussi l'importance des restes antiques et paléochrétiens, la qualité ou l'intérêt des constructions d'Ancien Régime et surtout la valeur longtemps sous-estimée de l'apport des XIXe et XXe siècles, qu'il contribue à replacer dans l'histoire du patrimoine européen.

Notre prix : 39.00 €
BERTRAND (Régis).

Le Vieux Port de Marseille.

Un volume 21 X 29 cm de 224 p., relié sous jaquette. 260 illustrations et photos n.b. et couleurs.

Il n'est aucune image du Vieux-Port qui soit totalement dépourvue de présence humaine. Toutes suggèrent au contraire les efforts opiniâtres des hommes, leur détresse et leur malheur en temps d'infortune, leur plaisir aussi de flâner dans ce lieu d'exception où la mer s'inscrit entre les terres, qui constitue dans la forme géométrique de son bassin et le décor des rives, une ½uvre multiséculaire, sans cesse remaniée. L'histoire du Vieux-Port est longue, vingt-six siècles, si l'on en croit sa légende fondatrice. Car le port est ici aux origines de la ville. La création de Massalia dans un site choisi depuis la mer relève d'une logique de navigateurs, soucieux de trouver un havre les protégeant, sans grand effort d'aménagement, de " la houle, le mistral et l'ennemi ". Ce lieu de rencontres et d'échanges entre l'horizon proche et les mondes lointains a longtemps fait la richesse de la cité. Marseille, ville géante d'une région longtemps pauvre, fut le lieu où des fortunes parfois rapides pouvaient être acquises par le travail et l'intelligence conjugués à la chance. Dans l'imaginaire des populations marseillaises, la mer a presque jusqu'à nos jours bercé les rêves d'enrichissement et les espoirs de réussite individuelle.

Notre prix : 40.00 €
KRULL Germaine

MARSEILLE (photographies de Germaine Krull)

Texte d'André Suarès

1 volume 22 x 29.5 cm de 72 pages, 49 photographies noir et blanc, broché

Germaine Krull, née en 1897 en Allemagne, étudie la photographie à Munich où elle fréquente la bohème étudiante. Elle s’enfuit à Berlin et y ouvre un atelier de portrait, tout en poursuivant ses activités politiques. En 1925, elle s’installe à Paris et travaille pour différents magazines dont « Vu ». Elle réalise un livre Métal  qui se compose de 64 planches représentant des images industrielles d’une grande force d’abstraction. Cet ouvrage marque l’histoire de la photographie et devient le manifeste de la nouvelle vague résolument moderniste et non conventionnelle. Sur les pas de Moholy-Nagy, elle réalise deux albums de ses photos : 100 x Paris en 1929 inspiré par la Tour Eiffel et Marseille en 1935 autour des activités du Port, les photos du pont transbordeur  de Marseille sont parmi les meilleures et traduisent parfaitement ce souci documentaire lié à une recherche des formes nouvelles d’expression plastique. Communiste, contre-révolutionnaire, anticolonialiste, féministe, la personnalité de Germaine Krull est à l’image de ses engagements et de sa photographie. Elle manifeste à chaque tournant de sa vie la volonté de dépasser son époque, de transgresser ses propres lois, et, en décalant le regard, de changer le monde. C’est peut-être pour cela que Jean Cocteau la décrivait comme étant un miroir réformant. En 1967, André Malraux, alors ministre de la Culture et son ami de longue date, lui consacre une exposition au Palais de Chaillot à Paris.

Notre prix : 29.00 €
Rémy KERTENIAN

Quand Marseille va à la mer

Photographies de Camille Moirenc
1 volume 22 x 25 cm de 208 pages, 81 photos et 61 gravures, relié

Entre Prado, Corniche, plages, stade Vélodrome et Parc Chanot, Palais des Congrès et des Expositions… c’est un autre Marseille qui s’offre à nous. Un autre Marseille qui a toujours su concilier dynamisme économique, charme résidentiel et plaisirs balnéaires.   Depuis la création du premier Prado par Anthelme Bernex jusqu’au rond-point et la décision de créer le second Prado vers la mer, la Corniche devient un  axe naturel qui va curieusement commencer son histoire par le Sud. Grâce au Palais du Pharo, le boulevard Charles Livon va permettre de désenclaver les Catalans et d’aller rejoindre la Corniche du sud.   Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, les expositions coloniales vont se dérouler sur le terrain militaire du rond-point du Prado et donner naissance à notre vieille Foire de Marseille et aux Palais des Expositions et des Congrès au Parc Chanot, sans oublier le stade Vélodrome bientôt agrandi et couvert.

Notre prix : 25.00 €