AMARGIER (Paul).

Balade dans les vieux quartiers de Marseille

1 volume 12 x 20 cm de 63 pages, 48 illustrations et 1 plan, broché.

Le Père Amargier nous convie à un giro dell'occa, expression italienne utilisée par Valéry Larbaud, qui, en référence au «tour du jeu de l'oie», laisse entendre, en fait, que l'on va faire un tour de quartier. C'est en cheminant dans ce vieux quartier du panier que nous trouverons tour à tour : la place de Lenche, site de l'antique Agora - les paroisses Notre-Dame des Accoules et Saint-Laurent - la maison de Cabre, la plus ancienne de Marseille (1535) - l'ancienne rue des Bannières - l'Hôtel-Dieu - la Maison Diamantée, au décor de bossages en pointes de diamants - le Pavillon Daviel : Jacques Daviel, lié à l'opération de la cataracte, s'établit à Marseille afin de combler les vides laissés par le fléau de la peste de 1720 - le Calvaire sur lequel fut plantée la Croix - Notre-Dame du Bon Secours et l'histoire de Louis Gaufridi - la montée des Accoules avec son observatoire - la Vieille Charité, l'une des principales beautés de la ville, avec sa chapelle construite par Pierre Puget - la rue du Panier qui tire son origine d'un cabaret populaire - la rue du Refuge qui accueillait les filles de joie - Saint-Sauveur et ses caves, complexe monumental de neuf grottes souterraines - Saint-Laurent avec son église paroissiale de l'époque - le Fort Saint-Jean - l'hôtel de Ville où commerce et administration municipale se trouvaient confondus

Notre prix : 6.00 €
AGNEL (Auguste)

Camoins-les-bains et ses environs.

13 x 21 cm, 180 pages , 8 ill., broché. Réimpression de l'édition de Marseille, 1903

« Camoins-les-bains est un des sites les plus frais et les plus ombragés de Marseille. Ce vallon peut le disputer en fraîcheur à Roquefavour, les Aygalades, etc. » écrivait l'abbé Auguste AGNEL, prêtre de la paroisse en 1890, dans son dictionnaire des villes et villages des Bouches-du-Rhône. Fondé au milieu du XVe siècle par Jean Camoin, le village dévoile ses facettes pittoresques aux yeux du lecteur, qui redécouvre la source de la station thermale et le lieu de vie de cette contrée sur le mode d'une visite guidée à travers le temps. Ce livre s'adresse aux habitants mais aussi aux vacanciers de ces villages, et à tous ceux qui les découvriront. « Puisse-t-il faire aimer de plus en plus notre belle Provence, si remplie de souvenirs sacrés et qu'on a appelé à juste raison le Paradis de la France ! »

Notre prix : 5.00 €
Christian Jean DUBOIS

CLOT BEY. Médecin de Marseille (1793-1868) - Chirurgien du vice-roi d'Egypte.

Préface de Gilbert Sinoué.
1 volume 15.5 x 24 cm de 348 pages, 26 illustrations, broché

Docteur en médecine, chirurgien, grand collectionneur d’antiquités, naturaliste, écrivain, diplomate de l’ombre épris de lumière, Antoine Barthélemy Clot Bey, bien qu’apprécié par ses pairs comme l’un des grands médecins du XIXème siècle, est moins connu en France que Broussais, Magendie ou Dupuytren. Des avenues de Grenoble et de Marseille portent son nom mais beaucoup ignorent qui était ce « bey » d’origine modeste, né dix mois après la mort de Louis XVI, et qui mourut, soixante quinze ans plus tard, ennobli, académicien couvert de gloire et de médailles, ayant rencontré les plus hauts personnages de l’état dont le roi Louis Philippe. C’est en Egypte, comme le remarqua Gustave Flaubert, qu’il faut apprécier l’œuvre monumentale de celui qui fut le médecin, l’ami et l’ambassadeur secret de Méhémet Ali. S’il joua un rôle important dans les relations franco-égyptiennes quand fut posée la fameuse « Question d’Orient », il s’illustra surtout comme le créateur du service de santé égyptien, de la première école de médecine en terre d’islam, comme le bâtisseur du plus grand hôpital du Moyen Orient. Christian Jean Dubois, descendant de Clot Bey, a retracé cet itinéraire en puisant aux sources historiques et familiales et en le situant dans le contexte mouvementé de l’époque : l’éphémère puissance d’un « empire égyptien » accélérant l’effondrement de l’Empire ottoman, tandis qu’en France, républiques, monarchies, empires se succédaient.

Notre prix : 23.00 €
BLES (Adrien).

Dictionnaire historique des rues de Marseille

Nouvelle édition, corrigée et augmentée de 400 noms de voies nouvelles.

1 volume 23 x 31 cm, 600 p., 150 photos, relié.

Nouvelle édition, corrigée et augmentée de 400 noms de voies nouvelles ! A travers 7 000 noms de voies, c'est un parcours historique de la ville qui donne des milliers de biographies de personnages ayant marqué la ville par leur notoriété ; de nombreux résistants ont pris la place de noms de lieux ou de noms de propriétaires et c'est ainsi que l'on découvre des modifications de la ville à travers la disparition de telle rue ou de telle traverse ou d'un chemin vicinal. Cet énorme dictionnaire se termine par la liste des maires et des évêques.

Notre prix : 85.00 €
DALMAZ (Patrick)

Enfer sur la Canebière. Accident ou complot.

L'Incendie des Nouvelles Galeries - Marseille, 28 octobre 1938

14 x 21 cm de 144 pp., 22 ill. broché

L'histoire de l'incendie des Nouvelles Galeries en 1938 : Accident ou Complot 74 personnes disparues : un procès fait à la ville de Marseille. Toute une enquête quasi policière pour dénouer ce qui ressemble fort au complot fomenté. « Au soir du 28 octobre 1938, le mistral traîne sur Marseille des lambeaux de fumée âcre et nauséabonde. Les Nouvelles Galeries achèvent de consumer dans un climat de désespoir. La Canebière est en deuil et la ville orpheline de trop de victimes. La carcasse décharnée d'un des symboles de la puissance commerciale de Marseille, érigée au début du siècle, témoigne de la fureur destructrice du feu ». Cette année-là, le gouvernement français juge coupable Marseille de la mort de ces 74 personnes. A Paris, les chefs du gouvernement savent qu'ils vont envoyer un administrateur qui mettra la ville sous tutelle. La décision est infamante. Comme sera exemplaire l'humiliation que la police française aux ordres des nazis infligera à la cité en 1943, en détruisant ses vieux quartiers, ce qui pouvait passer pour un délit de sale gueule. Et puisqu'il fallait bien trouver un prétexte, on remet en cause l'efficacité des pompiers qui n'avaient rien à se reprocher ; ils ont été des fusibles et des bouc émissaires comme Henri Tasso Sénateur Maire. C'est la vérité politique de l'événement que l'auteur tient à restaurer.

Notre prix : 15.00 €
CARRIERE (Ch.) & GOURY (Michel).

Georges Roux de Corse.

L'étrange destin d'un armateur marseillais (1703-1792).

15 x 21 cm, 238 p., broché, 32 illustrations.

Cet ouvrage est à la fois un tableau de la société marseillaise du XVIIIe siècle, mais aussi une histoire qui raconte comment un enfant vénitien est devenu le premier personnage de la ville de Marseille. Fortune faite, Georges Roux dit de Corse rêvera de noblesse et deviendra Marquis de Brue ; abandonné de tous à la fin de sa vie, il mourra ruiné et solitaire.

Notre prix : 8.00 €
JOUTARD (Philippe).

Histoire de Marseille en treize évènements.

Ouvrage collectif sous la direction de Philippe Joutard, avec les collaborations de Paul Amargier, Marie-Claire Amouretti, Régis Bertrand, Jean Guyon, Béatrice Hénin, Eliane Richard, Anne Sportiello.

In-8 de 224 pp., relié sous jaquette. Nombreuses illustrations.

Raviver une mémoire trop négligée, tel est le but de ce livre. L'originalité de l'entreprise est de choisir 13 événements ayant marqué le devenir de la cité. Sans négliger le récit continu et classique, des origines à nos jours, l'ouvrage s'arrête longuement sur les temps forts de l'Histoire Marseillaise. Ces moments, souvent dramatiques, parfois heureux, n'épuisent pas la réalité, mais ils révèlent mieux que le flux monotone des années, l'esprit d'une époque, des hommes qui la vivent, des tensions qui la traversent. Ils font mieux apparaître le portrait historique de Marseille. Ville rebelle, souvent à contre-courant, ville scientifique qui depuis Pythéas ne cesse d'apporter sa contribution à la connaissance des mers et des terres, ville de fermeture parfois, mais d'ouverture le plus souvent, accueillant largement hommes et idées de la Méditerranée et, par delà Suez et Gibraltar, du monde entier, Marseille n'a pas fini de déconcerter les observateurs. Son histoire, passionnante, reflète le foisonnement de la vie qui l'anime depuis 26 siècles.

Notre prix : 25.00 €
BUSQUET Raoul.

Histoire de Marseille.

Nouvelle édition revue et augmentée par Constant Vautravers pour la période de 1944-1998.

16 x 24 cm., 458 p., broché.

Y-a-t-il une autre ville en France dont le nom seul évoque tant d'images Marseille la grecque, Marseille la romaine, Marseille de la marseillaise. Marseille l'un de ces lieux pétris par l'histoire. Le livre de Raoul Busquet nous rend proche de la Marseille antique, celle du Moyen-Age ou bien celle qui en 1720 frappée par la peste. Celle ou l'on voit se lever les volontaires de 1789, ou celles des commerçants du XIXème qui font de Marseille la porte de l'Empire Français. Ce passé qui surgit dans le présent de Marseille, Raoul Busquet le met à jour dans un récit précis et élégant, clair et informé. Constant Vautravers a contribué à réactualiser l'ajout de l'histoire contemporaine que Pierre Guiral avait rédigé dans l'édition de 1977, le poursuivant jusqu'à nos jours..

Notre prix : 28.00 €
TEMIME (Emile).

Histoire de Marseille.

13 x 21 cm, 223 p., 16 plans, broché

Peut-on, en un peu plus d'une centaine de pages, dire l'histoire d'une cité vieille de 2000 ans C'est là sans doute une gageure, un pari qui vaut pourtant la peine d'être tenté. Il faut pour cela aller à l'essentiel, retrouver les grandes étapes de cette histoire, essayer de comprendre et de faire comprendre ce qui, par-delà les contradictions, les ambitions parfois démesurées et les périodes difficiles, fait l'originalité et la grandeur de cette ville : le goût de la liberté, la tentation de l'aventure, souvent liée à la présence de la mer, le rôle charnière entre l'Europe et la Méditerranée, de transit pour les marchandises et pour les hommes venus de tous les horizons, traversant, et parfois s'installant sur un territoire sans cesse modifié. Car la ville, établie sur un espace restreint (la barrière des collines qui entourent Marseille n'est franchie que depuis quelques dizaines d'années), est aussi largement ouverte sur le monde extérieur, vers l'Europe par la voie rhodanienne, vers le sud, en direction et bien au-delà de la Méditerranée. Et c'est bien cette double orientation qui conditionne aujourd'hui son avenir, comme elle a déterminé son histoire dans le passé

Notre prix : 12.00 €
Robert MENCHERINI

ICI- MEME - Marseille 1940-1944 - de la défaite à la libération

1 volume 21 x 29.7 cm de 200 pages, 150 images, broché

Avec comme fil rouge le parcours d'une cinquantaine de lieux de mémoire de la Seconde guerre mondiale à Marseille, Robert Mencherini propose ici une évocation de la vie dans la cité phocéenne, depuis l'installation des nouveaux pouvoirs de Vichy en 1940 jusqu'à la Libération en 1944, en passant par la destruction des vieux quartiers en 1943 et surtout la Résistance, sous toutes ses formes, dont Marseille devient ainsi la capitale officieuse. De la politique à la vie quotidienne, du climat culturel aux combats, tous les aspects de cette période troublée sont abordés à travers la présentation et l'analyse de documents d'archives, parfois inédits, issus de fonds d'archives publiques ou de collections privées.

Notre prix : 26.00 €
SAUREL (Alfred).

La banlieue de Marseille.

16 x 24 cm de 212 pages, 2 cahiers de photos, broché. Réimpression de l'éditition de Marseille, 1878.

Cet ouvrage se propose de faire l'historique du territoire marseillais, quartier par quartier, ainsi que la description de chacune des agglomérations, comme celles des Accates, en passant par des lieux comme Malpasset, la montagne de Ruissatel ou La Valentine. L'étendue de Marseille a toujours été bornée par ses limites naturelles, soit, par les chaînes de montagne qui la cernent du Nord jusqu'à l'Est, des collines de la Nerte à l'anse de Port-Miou. L'auteur se livre à une analyse de l'évolution démographique de Marseille au XIXe siècle, et nous montre de quelle manière l'augmentation de la population fut concentrée dans les agglomérations de banlieue. Cette disparité entre la banlieue et la ville fut en grande partie due à l'établissement de manufactures, de fabriques et d'usines importantes, qui ont influé sur les mouvements de population, induisant une plus forte concentration d'habitat. Le présent ouvrage est en fait un extrait du « Dictionnaire des villes, villages et hameaux du département des Bouches-du-Rhône », qui fut l'½uvre magistrale d'Alfred Saurel, historien provençal du XIXe siècle, auteur de nombreuses monographies sur le département.

Notre prix : 20.00 €
BLES (Adrien).

La Canebière dans le temps et dans ...

20 x 27 cm, 120 p., broché. 140 photos noir et blanc.

Ni rue, ni cours, ni même avenue La Canebière est unique ! Cette artère de communication est la véritable colonne vertébrale de la citée phocéenne, où confluent toutes les rues, les avenues et les cours, de l'Estaque aux Goudes, de Saint Julien et de la Treille. Au c½ur de la mémoire des marseillais, elle rayonne dans le monde entier, simplement symbolique, dénominative de la ville ; elle circule mythiquement telle une figure emblématique de génération en génération. Adrien Blès a remonté le cours de l'histoire qui façonna La Canebière durant 300 ans. Née de trois tronçons - la rue Canebière, le Cours Saint Louis et les anciennes Allées -, elle s'est transformée en artère commerciale et culturelle dont la pleine maturité se situe sous le second Empire. En 1929, elle prit le visage que nous lui connaissons alors que furent taillés les immeubles, rectifiés les alignements et que les arbres furent abattus.

Notre prix : 28.00 €
OLIVESI (Antoine)

La Commune de 1871 à Marseille

et ses origines.

15 x 21 cm, 188 p., broché - Réimpression de l'édition de Paris, 1950.

Une référence historique sur la période révolutionnaire dans la cité phocéenne. Ce titre met enfin en lumière l'évolution du mouvement a Marseille, pendant la Commune de 1871. Il explique les périodes qui les préparent en montrant leur déroulement (à partir de 1830, et en particulier la Ligue du Midi), mais aussi leurs conséquences et les conclusions à tirer. Il repose sur une documentation précise, dont les archives des Bouches-du-Rhône, les journaux et les mémoires du temps fournissent l'essentiel. Comme le dit Georges Bourgin dans la préface, Antoine Olivesi dégage le double caractère de la Commune à Marseille : ouvrier et patriotique. Les événements révolutionnaires suscitent un climat orageux qui suffit à déterminer une agitation, dont le drapeau rouge et la Marseillaise sont les symboles éclatants. L'auteur suit les manifestations en ce mouvement dans les groupements d'origines variées tant au point de vue social qu'économique et politique (mise en place de l'Internationale ouvrière et sa section marseillaise - opposition entre Socialistes et Républicains à l'approche de la Révolution). Il met aussi en avant la littérature régionale de cette période.

Notre prix : 17.00 €
TESSIER (Octave).

Les anciennes familles marseillaise ...

15 x 21 cm de 372 pages, nombreux tableaux généalogiques et illustrations, broché. Réimpression de l'édition de Marseille, 1888, revue, augmentée et enrichie par Gaultier de Coudouret.

Réimpression de l'édition de Marseille, 1888, revue, augmentée et enrichie par Gaultier de Coudouret. Dans cette étude historique, parue à la fin du siècle dernier, l'auteur s'est attaché à faire revivre l'ancienne société marseillaise, avec ses m½urs et ses institutions, décrivant les maisons et les hôtels qu'elle habitait, racontant la vie intime et publique de nos aïeux. Cette promenade dans l'archéologie urbaine de Marseille, prétexte à évoquer la grande et les petites histoires de nos prédécesseurs, est de nature à captiver tous les amoureux de cette ville, sans oublier ceux qui y retrouveront le souvenir de leur famille. Cet ouvrage recense et analyse la carrière de nombreuses familles connues pour leur pouvoir ou leur rôle dans l'administration, le commerce, la vie publique de Marseille aux siècles derniers.

Notre prix : 29.50 €
BOISSIEU (Jean).

Les Arcenaulx de Marseille

Histoire d'un quartier

15 x 22 cm, 112 p., br., nombreuses illustrations.

Peu de lieu nous paraissent aujourd'hui aussi authentiques et chargé de mémoire que ce quartier du canal que l'on nommait communément, au XVe siècle, les Arsenaux des Galères. Tout un patrimoine d'idées et de choses, à la fois bruissant de souvenirs et pétri d'écritures architecturales, que l'association culturelle des Arcenaulx veut faire connaître. Une place a vu le jour - une vraie grande place - toute proche du Vieux-Port où Pierre Puget avait dessiné un superbe projet, rejeté en septembre 1688 par les échevins. En 1989 était inauguré l'actuel Cours d'Estienne d'Orves, nouvel espace public, imaginé par Charlie Bové, à la fois forum à l'antique, piazza italienne ou rambla à l'espagnole, qui réinscrit dans notre modernité un projet urbain par-delà son histoire.

Notre prix : 11.00 €
CHABERT Pierre

Les Cercles : une sociabilité à Marseille

1 volume 17x23 cm de 344 pages, illustré, broché

Cet ouvrage propose un "voyage" dans une sociabilité marseillaise, avant tout traditionnelle, souvent peu connue mais très vivante faite de Cercles, d'anciennes Sociétés musicales, de Chorales, de Sociétés de boules, nautiques ou sportives, voire de Maison du Peuple.  La présence à Marseille d’un grand nombre de Cercles interroge sûrement le passant : cette association régie par la loi de 1901 est une institution dans quelques quartiers. Et pourtant, certains en ont une image particulière. Les uns l’associent à leur grand-père et l’estiment définitivement disparue, les autres la réduisent aux romans régionaux de Pagnol, Giono ou Daudet et enfin les derniers s’interrogent tout simplement. L’auteur entraîne le lecteur à travers la cité phocéenne où les Cercles prennent différentes formes selon les quartiers. C’est cette originalité qui est présentée au travers des entretiens avec les membres et les Présidents de Cercles. C’est alors au tour des témoins d’expliquer les Cercles de naguère et d’exposer leur rôle aujourd’hui, dans le domaine sportif avec le célèbre Cercle des Nageurs ou dans le domaine politique avec certains notables.

Notre prix : 28.00 €
CHARLES-ROUX (Jules)

Lettres d'un père à son fils (1905-1918).

Préface d'Edmonde CHARLES-ROUX. Appareil critique réalisé sous la conduite d'Eliane Richard et Xavier Daumalin, spécialistes de l'histoire contemporaine de l'économie marseillaise.

16.5 x 24 cm, 336 pages, 20 photos, un arbre généalogique, broché à rabats

L'armateur marseillais Jules Charles-Roux (1841-1918) a tenu, pendant les 13 dernières années de sa vie, une correspondance avec son fils alors que celui-ci, diplomate, se trouvait en poste à l'étranger (Constantinople, Rome, Londres). Le « Marseillais de Paris » est alors au fait de sa puissance, consacrée en 1906 par l'Exposition Coloniale dont il est le commissaire général. La correspondance échangée avec son fils François dit tout ceci, et bien plus encore. Elle révèle l'intimité du capitaine d'industrie, l'être épris de culture provençale, fidèle à sa terre d'origine, le père de famille soucieux du destin de ses enfants.

Notre prix : 25.00 €
ZYSBERG (André).

Marseille au temps du Roi-Soleil

la ville, les galères, l'arsenal (1660-1715).

24 x 29 cm, 304 pages, 200 illustrations, relié avec jaquette

Essai d'histoire qui retrace les pulsations de Marseille durant le règne de Louis XIV, restitue les grandes heures de la cité autant que la vie quotidienne des petites gens, les croyances populaires Grâce au mariage du texte et de l'image le lecteur visite cette ville fascinante, au milieu du xviième siècle, à la fois baroque et classique. Ceinturant le port, voici le monumental arsenal et les galères du roi qui partageaient l'antique bassin du Lacydon avec la flotte de commerce. La croissance est portée par le trafic avec les Échelles du Levant et l'essor des fabriques qui s'installent du côté de la Joliette et de Rive-Neuve. Ce temps de Marseille sous le règne du Roi-Soleil pourrait bien être le grand siècle des Marseillais.

Notre prix : 45.00 €
SEINTURIER (Charles).

Marseille Chrétienne dans l'histoire.

Son église dans un cheminement vingt fois séculaire.

15 x 23 cm, 264 p., broché. 2 cahiers photos.

L'auteur nous convie à découvrir « Marseille chrétienne », dans l'histoire vingt-six fois séculaire de l'antique cité phocéenne, dans l'histoire de la Provence qui l'entoure, dans l'histoire des peuples auxquels la relient les routes de la terre et de la mer, dans l'histoire enfin de l'Eglise dont elle est partie intégrante, elle Eglise de Marseille, l'une des plus anciennes parmi toutes les autres.

Notre prix : 8.00 €

Marseille Ville Morte - La peste de 1720 -

Ch.Carrière - M.Courdurié - F.Rebuffat

21x15cm, 353 pages

Le 25 mai 1720 arrive au large de marseille le Grand Saint Antoine. A son bord, des hommes, du textile et ... la peste. En acceptant de laisser amarrer ce vaisseau, Marseille ne soupçonnait alors qu'elle causerait sa perte, et qu'elle allait ainsi se délester de près de 50 000 de ses habitants. Ce tragique et apocalyptique épisode de notre histoire fut tellement incroyable dans ses différents degrés d'horreur, que l'on a l'impression, avec Marseille Ville Morte d'être plongé dans un film catastrophe. Cet ouvrage reste la meilleure source historique se fondant non seulement sur les ouvrages du temps mais aussi sur les témoignages manuscrits de quatre témoins oculaires, avec une bibliographie très complète.

Notre prix : 15.00 €
BOISSIEU (Jean)

Quand Marseille tenait les clés de l'Orient.

13 x 21 cm, 290 p., broché.

L'auteur écrit là le roman d'une ville peu banale, entre 1871 et 1939. L'intérêt de cette biographie urbaine, alerte et documentée, tient aux hommes et aux navires. On y voit partir et revenir ces navires des Messageries Maritimes qui firent tant rêver ceux du bord et ceux du quai, du jeune Charles Bargone au Marius de Pagnol. Et passent, Rimbaud compris, des hommes d'affaires, des artistes, des poètes comme Louis Brauquier.

Notre prix : 10.00 €
Michel GOURY Aquarelles de Jean-Marie Gassend

Un homme, un navire, LA PESTE DE 1720

Préface de Patrick Boulanger Avant-propos de Gilbert Buti

1 volume 29 x 21 cm de 240 pages, nombreuses aquarelles pleine page de reconstitution et nombreuses reproductions de documents anciens, relié

En juillet 1993, Michel Goury et son équipe d’archéologues plongeurs, mandatés par le Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM), fouillent le sable par 8 mètres de fond, dans la calanque de Jarron, île de Jarre. Les vestiges que l’aspirateur à sédiments découvre peu à peu intriguent  les chercheurs : à l’évidence il s’agit des éléments de construction d’une coque ancienne, mais à quel navire ont-ils appartenu et pourquoi sont-ils calcinés ? Totalement dégagée, la coque livre son secret : il s’agit bien de celle du Grand Saint-Antoine, le vaisseau qui en 1720, au retour du Moyen-Orient, amena la peste à Marseille   Débute alors pour Michel Goury une longue quête de vérité sur la trace de ce navire, de son capitaine et équipage, de ses passagers. Au terme de plus de trente années passées à consulter, à répertorier et à classer des archives dont certaines demeurées inconnues ou insuffisamment exploitées, faire partager ces précieuses découvertes s’est imposé comme une évidence.   Cet ouvrage, rédigé avec la rigueur de l’historien et la plume d’un écrivain se lit comme un roman. Il étonnera le lecteur par la richesse et la précision des faits qu’il relate,  tout autant que par le réalisme et la finesse des aquarelles originales de Jean-Marie Gassend qui l’illustrent, et le conduira des marchés de Smyrne aux caravanes  de Tripoli de Syrie, puis à Livourne, au Brusc  et  à Marseille. Il découvrira à l’ombre des corbeaux, ces chirurgiens portant manteau noir et masque à bec de canard, la vie aux Infirmeries, les souffrances des personnes soumises à la  quarantaine, la propagation de la peste au travers d’archives inédites, et accompagnera le capitaine Jean-Baptiste Châtaud dans son cachot de l’ile d’If et lors de son procès. En fin, il suivra les traces de ce capitaine déchu dans le  voyage qui le conduira à la cour du roi à Paris pour solliciter une réhabilitation et au cours duquel il décèdera dans le petit village de Val-Suzon, près de Dijon. S’il est vrai que l’histoire se construit au travers des évènements, il est non moins vrai qu’elle se lit dans la vie des hommes, et ce livre en est une illustration brillante.

Notre prix : 28.00 €